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Ma grande famille

Tarik EL OTHEMANY | le 14 avril 2018

Cet été, la première personne qui me soutenais et m’encourageais quand je ne connaissais personne, c’est Nathalie ROBERT, la présidente d’une association contre la maladie de la spondylarthrite, cette association s’appelle Spondyl(O)action.

Elle connaissait bien ma maladie,  elle s’occupait de mon dossier médical et communiquait souvent avec mon médecin pour suivre mon état. Aujourd’hui, j’avais une permanence avec elle à la MDPH de Bobigny avec d’autres malades atteints de cette maladie.

Je n’avais pas vu Madame ROBERT depuis que je suis entré à l’hôpital, j’étais super heureux de la revoir et elle était contente de voir que mon état de santé s’est beaucoup amélioré, j’ai bien vu sa joie dans ses yeux.

Franchement, c’est une femme adorable avec un grand cœur et je voudrais, vous ma grande famille, lui dire un merci car elle m’a apporté beaucoup d’aide.

Merci Ma famille et Merci Nathalie ROBERT

Coxite

La coxite est une arthrite de la hanche, quelle qu’en soit l’origine, ou une arthrose d’évolution aiguë.

La coxite est l’inflammation de l’articulation de la hanche ou articulation coxo-fémorale. Cette infection est très douloureuse et peut apparaître aussi bien chez le jeune enfant que chez le vieillard.

Le diagnostic de coxite rhumatismal est aisé dans le cadre d’une polyarthrite rhumatoïde ou d’une spondylarthrite ankylosante connue.

La douleur inflammatoire atteint l’aine, la fesse ou la cuisse. L’effort accentue la douleur qui peut se prolonger la nuit et altérer la qualité du sommeil. La marche est limitée ainsi que les activités physiques ou sociales. La présence d’une raideur de hanche accentue encore les répercussions de l’atteinte articulaire.

Le traitement de l’atteinte inflammatoire de la hanche est avant tout fondé sur la prescription d’anti-inflammatoires et de médicaments de fond de la polyarthrite. En cas d’aggravation de la symptomatologie, et si les médicaments ne parviennent plus à soulager les douleurs, l’implantation d’une prothèse est évoquée.

Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Devenez acteur de la recherche sur votre maladie depuis chez vous !

L’APHP a lancé un projet de recherche scientifique nommé ComPaRe qui vise à faire avancer la recherche sur les maladies chroniques.

Ce sujet est important puisque aujourd’hui en France, environ 1/5 personne est atteinte d’au moins une maladie chronique. Pour développer les prises en charge de demain, les chercheurs ont besoin de l’expertise des patients :

  • « Comment sont-ils soignés ? »
  • « Qu’attendent-ils de leurs traitements ? »
  • « Comme s’adaptent-ils à leur quotidien ? »

Il s’agit d’une e-cohorte (cohorte en ligne) sur le site internet https://compare.aphp.fr/. Les participants répondent à des questionnaires en ligne sur leur(s) maladie(s) (environ un questionnaire par mois).

Comment participer à cette étude ?

L’inscription se fait directement sur le site de ComPaRe, dédié à l’étude et totalement sécurisé :  https://compare.aphp.fr/compare-web/#/register

Qui peut y participer ?

Toute personne de 18 ans ou plus ayant/étant :

  • Une ou plusieurs maladie(s) chronique(s)
  • Un accès à internet
  • Francophone (questionnaires en français)

Le site internet de ComPaRe est entièrement sécurisé.

Cette étude est entièrement financée par des fonds publics, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et Université Sorbonne Paris Cité. Elle ne reçoit aucun financement privé et elle n’est pas ouverte aux industriels de santé.

Pour toute information, vous pouvez contacter l’équipe ComPaRe à l’adresse suivante : information@cohorte-compare.fr

Vos données sont protégées et seront traitées de manière anonyme pour les analyses.

affiches :

 

Tendons

Partie distale d’un muscle, dense, résistante et blanc nacré, par laquelle le muscle prend insertion.

Étym. lat. tendo: tendon

Le tendon transmet la force et le mouvement engendrés par le muscle. Il est formé de fibres dont la direction peut être parallèle ou oblique par rapport à celle des fibres musculaires et par rapport à la direction générale du muscle et de sa ligne d’action; cette disposition permet de distinguer différents types de muscles: muscles à fibres parallèles, muscles penniformes, semi-penniformes et pseudo-penniformes. Selon sa conformation propre, le tendon peut être court, plat, long ou cylindrique. Certains tendons appartenant à des muscles puissants ont une disposition hélicoïdale plus ou moins prononcée qui leur assure une certaine élasticité et permet une meilleure transmission des effets de la contraction musculaire. Un tendon long peut se réfléchir au cours de son trajet sur un point de réflexion dont la mobilité relative assure la même élasticité à la transmission du mouvement.

Formation conjonctive différenciée, le tendon a la même origine mésoblastique que la fibre musculaire. Il peut être simple, constitué d’un seul faisceau, ou composé, comprenant plusieurs faisceaux primitifs juxtaposés en faisceaux secondaires et tertiaires (type de tendon que l’on trouve chez l’homme). Le tendon est compris dans une gaine tendineuse dont il est séparé par une nappe de tissu conjonctif assez dense, le péritendinéum externe. De la face profonde de sa gaine émergent des cloisons de tissu conjonctif qui s’insinuent entre les faisceaux tendineux, le péritendinéum interne ou endotendon.

Le tendon est le siège d’une vascularisation et d’une innervation trophiques, ainsi que le point de départ d’une sensibilité proprioceptive consciente et inconsciente dont on retrouve les récepteurs dans le tendon sous forme de terminaisons libres ou de corpuscules de Ruffini et de corpuscules lamelleux (corpuscules de Pacini – corpuscules de Vater-Pacini). Cette innervation confère aux tendons un rôle important dans l’équilibre statique et dynamique du corps.

∑ sourcedictionnaire.academie-medecine.fr

Inflammation

Ensemble de manifestations cliniques : douleur, rougeur, chaleur, gonflement avec perturbations des fonctions vasculaires, cellulaires et humorales se produisant dans l’organisme en réponse à des agressions variées (microbiennes, traumatiques, physiques, chimiques, immunitaires, tumorales…).

Étym. lat. flamma : flamme

L’inflammation entre avec la douleur, l’hémostase et l’immunité dans le cadre des processus réactionnels indispensables au maintien de l’intégrité du soi.

Histologiquement, dans les formes aigües, il y a successivement des modifications vasculaires locales (vasodilatation avec ralentissement circulatoire, augmentation de la perméabilité et œdème), puis un afflux de leucocytes circulants, d’abord des granulocytes, puis des monocytes avec margination, adhérence aux cellules endothéliales, diapédèse, phagocytose des substances étrangères et des débris cellulaires et tissulaires et éventuellement formation de pus.

L’évolution de la réaction inflammatoire est variable. En cas d’inflammation aigüe, après élimination de l’agent causal, les phagocytes mononucléés (monocytes, macrophage, histiocytes, etc.) assurent le nettoyage du foyer inflammatoire et on assiste soit à une «restitution ad integrum» sans séquelles, soit au remplacement des tissus détruits par une fibrose cicatricielle sans restitution fonctionnelle. Dans d’autres cas, en l’absence d’élimination de la cause ou en raison de la déficience de certains mécanismes de défense de l’organisme, l’inflammation devient chronique se caractérisant par la formation d’un infiltrat inflammatoire généralement mixte (granulocytes, histiocytes-macrophages, lymphocytes, voire cellules géantes et épithélioïdes) avec des phénomènes de néo-angiogenèse et surtout des processus de remaniement tissulaire (associant phénomènes de destruction et de reconstruction) avec en particulier une importante prolifération fibroblastique.

La réaction inflammatoire fait intervenir un grand nombre de types cellulaires (phagocytes mononucléés et polynucléaires, lymphocytes, plaquettes, mais aussi cellules propres des tissus, cellules endothéliales, etc.) et de médiateurs humoraux (complément, système contact, protéine de l’hémostase), qui sont autant de cibles des thérapeutiques. Enfin, la plupart des réactions inflammatoires induisent une réponse systémique comportant une augmentation des teneurs plasmatiques en protéines dites de la phase aigüe (telles que la protéine C réactive, la protéine sérique amyloïde A, plusieurs α-1-globulines, certains composants du complément, le fibrinogène, l’haptoglobine et une diminution des concentrations d’autres protéines telles que l’albumine, la transferrine, la fibronectine, l’apoprotéine A-1.

∑ source dictionnaire.academie-medecine.fr