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Burraco di Beneficenza | Roma

Action de bienfaisance organisée par Fulvia SCANU chargée des Relations et développement en Italie pour l’association Spondyl(O)action

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Azione caritativa organizzata da Fulvia SCANU responsabile per le relazioni e sviluppo in Italia per Spondyl(O)action

Contatti Fulvia Scanu 3281795548 o Andrea 3406144370

Polo Hotel Roma
Piazza Bartolomeo Gastaldi, 4
00197 Roma

Quota di partecipazione € 25,00
l’incasso sarà devoluto interamente all’associazione

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Enthèse

Une enthèse (en latin enthesis) est l’endroit où les formations collagéniques (tendons, ligaments ou aponévroses musculaires), rentrent dans l’os.

entheseC’est une zone de transition qui passe du muscle au tendon puis au cartilage et enfin dans l’os lui-même. Les fibres collagéniques constitutives d’une enthèse se minéralisent, à leur arrivée dans le tissu osseux, donnant l’aspect de fibres de Sharpey.

Une enthèse est le terme médical désignant les insertions osseuses de certaines structures comme :

  • Les tendons,
  • Les capsules articulaires,
  • Les ligaments.

Les enthèses sont spécialement altérées par certains rhumatismes comme les spondylarthropathies. Parmi les enthèses altérées par les spondylarthropathies, signalons par exemple les coins vertébraux et les plateaux vertébraux où s’attachent les fibres périphériques de l’annulus fibrosus. Des types particuliers d’enthèses se trouvent au niveau des articulations costovertébrales qui sont riches en fibrocartilage et peuvent être également le siège de spondylarthropathies.

Une enthésopathie, est une pathologie des enthèses, représentée par une inflammation à leur niveau, et se voit essentiellement lors d’une atteinte des articulations vertébrales. Il peut également apparaître des douleurs du talon (talalgie).

Il y a deux types d’enthèses : 

  • dans l’enthèse fibreuse : le tendon ou le ligament de collagéniques s’attache directement à l’os
  • dans l’enthèse fibrocartilagineuse : on discerne quatre zones assurant la transition du tendon/ligament/aponévrose jusqu’à l’os

Les traitements de l’enthèse sont :

  • L’utilisation d’anti-inflammatoires (si possible sans effectuer d’infiltration localement).
  • La mésothérapie apporte un certain soulagement.

enthese

Sciatalgie

Étymologiquement, la sciatalgie désigne l’ensemble des symptômes douloureux relativement à l’irritation du nerf sciatique.

sciatiqueLa raison de la douleur est essentiellement la compression au niveau de sa racine, notamment celle en regard des vertèbres lombaires.

La sciatalgie est une douleur touchant le nerf sciatique, du bas du dos jusqu’aux jambes. Elle n’est pas un trouble en-soi, mais plutôt le symptôme d’un problème avec votre nerf tel qu’une hernie discale.

C’est selon la douleur aiguë causée par ce malaise qu’on peut cerner le degré du problème en lui-même. Étymologiquement, la sciatalgie désigne l’ensemble des symptômes douloureux relativement à l’irritation du nerf sciatique.

La raison de la douleur est essentiellement la compression au niveau de sa racine, notamment celle en regard des vertèbres lombaires (compression par une hernie discale). Cette situation peut aussi avoir lieu sur le trajet du nerf sciatique (cas des hématomes du muscle psoas).

Infiltration et infiltration guidée sous scope

Une infiltration en médecine est l’injection d’une substance liquide dans une région précise du corps humain, hors vaisseaux sanguins.

infiltrationElles sont notamment utilisées en rhumatologie par l’injection de corticoïdes dans une articulation, ou en anesthésie par injection d’un produit anesthésique à proximité d’une structure nerveuse (nerf ou ganglion), qui, par diffusion, va provoquer le blocage de l’influx nerveux sensitif.

Qu’est-ce qu’une infiltration guidée ou sous scopie ?

La plupart des infiltrations peuvent êtres faites par votre médecin en consultation. Mais dans certains cas, il est souhaitable d’injecter le produit avec une grande précision au niveau de la cible. Dans ce cas, l’infiltration est réalisée dans une salle de radiologie avec un contrôle radioscopique : le trajet de l’aiguille est repéré à la radiographie. L’injection d’une petite quantité de produit de contraste, avant l’infiltration elle-même, confirme que la pointe de l’aiguille est bien placée. L’infiltration d’une petite articulation (comme les articulations postérieures du dos) ou l’infiltration proche de structures nobles (nerfs, vaisseaux, etc.) méritent également d’être réalisées sous contrôle radioscopique.

En quoi ce traitement consiste-t-il ?

Il s’agit d’injecter le médicament directement à l’endroit où l’on souhaite qu’il agisse. Le principe est séduisant mais vous devinez tout de suite l’un de ses inconvénients : le médecin pique souvent, par définition, à l’endroit où ça fait mal !

Ce n’est pas toujours vrai, en particulier quand le problème à traiter se situe à l’intérieur d’une cavité (articulation, bourse de glissement, canal vertébral…). Du moment que la pointe de l’aiguille est dans cette cavité, le produit se répartira correctement à l’intérieur, et le médecin peut choisir alors l’abord qui lui paraît le plus facile.

Le médicament habituellement infiltré est un dérivé de la cortisone.

La cortisone a de nombreux avantages, c’est une hormone naturelle, dotée d’excellentes propriétés anti-inflammatoires. Sa non-toxicité permet d’augmenter la dose et de majorer son action selon les besoins. Tandis que les anti-inflammatoires courants (dits « non-stéroïdiens » par opposition aux « stéroïdes » qui sont les dérivés de la cortisone) deviennent rapidement dangereux si on dépasse la dose maximale, avec un effet sur l’inflammation qui sature.

La cortisone ayant un effet anti-allergique, ses dérivés inhibent l’éventuel effet allergisant que pourraient avoir, soit eux-mêmes soit un produit associé dans l’injection. Il n’y a pas d’accidents digestifs avec la cortisone. Elle est autorisée pendant la grossesse.

Quelles précautions prendre ?

Dans les heures qui suivent l’infiltration, il arrive parfois que la douleur soit majorée ; aussi, ne forcez pas sur votre articulation. Ces troubles disparaissent spontanément au bout de quelques heures et ne contre-indiquent en aucun cas de nouvelles infiltrations.

A l’inverse, une douleur qui se manifeste 48 heures après l’infiltration, doit vous amener à consulter immédiatement votre médecin pour éliminer une possible infection. Même si ce risque est très faible (1 cas sur 50 000 infiltrations), il faut être particulièrement vigilant.

Il est inutile de prévoir un régime : la cortisone administrée par voie locale dans une articulation a un passage dans le sang beaucoup trop faible pour entraîner une prise de poids. En revanche, si vous êtes diabétique, cela peut entraîner un déséquilibre passager.

Il est recommandé de ne pas faire pratiquer plus de trois infiltrations par an et par articulation car, si les trois premières n’ont pas eu un effet suffisant, il est peu probable que la quatrième se montre plus efficace.

Épicondylite

L’épicondylite est une inflammation de certains tendons du coude, responsable d’une douleur du coude.

epicondyliteCette affection apparaît suite à des gestes du bras et de la main, répétés et/ou intensifs. Elle fait partie des troubles musculo-squelettiques du membre supérieur. Les premières personnes touchées sont les professionnels effectuant des tâches répétitives, les personnes bricolant souvent et les joueurs de tennis.

L’épicondylite entraîne une douleur du coude touchant la zone de l’épicondyle, petit relief osseux situé au-dessus de l’articulation du coude (sur la face externe du bras). Cette affection fait partie de ce que l’on appelle les troubles musculo-squelettiques du membre supérieur.

L’épicondylite est liée à une atteinte des tendons qui fixent les muscles de l’avant-bras sur l’épicondyle. La douleur ressentie peut avoir différentes origines (micro-déchirures des tendons, petites lésions au niveau de leur insertion sur l’os, etc.). Elle survient après une sollicitation du bras importante et/ou répétée.

Quels sont les symptômes de l’épicondylite ?

L’épicondylite peut survenir brutalement ou progressivement. Parfois, l’épicondyle commence par devenir plus sensible au toucher, avant l’apparition de la douleur proprement dite.

La douleur du coude apparaît suite à des mouvements répétés et/ou intensifs de la main et du bras. Elle se situe au niveau de l’épicondyle et peut diffuser à la face externe de l’avant bras.

La personne touchée peut souffrir :

  • en répétant le geste qui a provoqué l’épicondylite
  • en dépliant le bras
  • en saisissant des objets bras tendu
  • en effectuant un mouvement de rotation, par exemple pour ouvrir une porte.

Les traitements

Le traitement le plus approprié concernant l’épicondylite est le repos. Les anti-inflammatoires ne sont pas très efficaces, puisque la douleur revient en général après l’arrêt du traitement. La kinésithérapie est efficace si l’on met en même temps le coude au repos, donc arrêt du sport, et autres mouvements répétitifs de ce dernier.

Dans certains cas, l’infiltration est bénéfique, à condition de ne pas reprendre l’activité trop tôt. L’ostéopathie peut également être un moyen de vous soulager car parfois le problème ne vient pas forcement de votre coude .

lire la brochure  - en téléchargement gratuit -  de l'Observatoire de la Médecine Générale

Syndrome de Gougerot-Sjögren

Gougerot-SjogrenSyndrome de Gougerot-Sjögren

Le syndrome de Gougerot-Sjögren, ou syndrome de Sjögren (syndrome sec), est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une atteinte des glandes exocrines, en particulier des glandes lacrymales et salivaires. Il peut être primitif (c’est-à-dire isolé), ou secondaire (50/50) et associé à une autre maladie auto-immune : lupus érythémateux disséminé, polyarthrite rhumatoïde…

Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie rare touchant un peu moins d’un adulte sur 10 000. Les femmes sont 10 fois plus touchées que les hommes. Il survient le plus souvent vers 50 ans mais peut survenir plus tôt vers 20 et 30 ans.

Sa découverte date de 1933, par le Dr Henrik Sjögren, un ophtalmologiste suédois.

Spondyloarthrite

Spondylarthrite vient du grec spondylos (spondyl) qui veut dire vertèbre et de « arthrite ». Ankylosante vient de Ankylose, qui veut donner comme sens : se solidifie, consolide.

spondyloSpondyloarthrite

La spondylarthrite est la forme classique d’un groupe de maladies regroupées sous le nom de spondylarthropathies. Ces dernières ont toutes en commun l’atteinte inflammatoire de la colonne vertébrale et du bassin, des articulations périphériques et à un degré divers d’autres organes.

La spondylarthrite est un rhumatisme inflammatoire douloureux qui se caractérise par sa localisation préférentielle à la colonne vertébrale et aux articulations sacro-iliaques du bassin, avec un risque au cours de l’évolution de survenue d’un enraidissement progressif. Cette pathologie peut également atteindre les articulations périphériques (celles des membres inférieurs surtout) et d’autres organes comme la peau, l’œil ou l’appareil digestif le plus souvent.

à télécharger

Document du HAS  – Haute Autorité de Santé – concernant les actes et prestations – affectations de longue durée en date de novembre 2015.

à lire

Les biothérapies : qu’est ce que c’est ? article publié par SFR – Société Française de Rhumatologie