Archives de catégorie : spondyloarthrite

Coxite

La coxite est une arthrite de la hanche, quelle qu’en soit l’origine, ou une arthrose d’évolution aiguë.

La coxite est l’inflammation de l’articulation de la hanche ou articulation coxo-fémorale. Cette infection est très douloureuse et peut apparaître aussi bien chez le jeune enfant que chez le vieillard.

Le diagnostic de coxite rhumatismal est aisé dans le cadre d’une polyarthrite rhumatoïde ou d’une spondylarthrite ankylosante connue.

La douleur inflammatoire atteint l’aine, la fesse ou la cuisse. L’effort accentue la douleur qui peut se prolonger la nuit et altérer la qualité du sommeil. La marche est limitée ainsi que les activités physiques ou sociales. La présence d’une raideur de hanche accentue encore les répercussions de l’atteinte articulaire.

Le traitement de l’atteinte inflammatoire de la hanche est avant tout fondé sur la prescription d’anti-inflammatoires et de médicaments de fond de la polyarthrite. En cas d’aggravation de la symptomatologie, et si les médicaments ne parviennent plus à soulager les douleurs, l’implantation d’une prothèse est évoquée.

Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Sondage : Libido et nos maux

Sondage

Dans le cadre de mon cursus universitaire  (diplôme universitaire en éducation thérapeutique du patient) et en qualité de patient expert, j’ai une séquence pédagogique à présenter lors de ma soutenance.

Mon choix s’est orienté sur la thématique : La libido et nos maux, car j’ai pu constater lors de mes différents contacts avec des patients, que ce sujet n’était jamais abordé par le personnel soignant (ou très peu). Ce sondage est destiné qu’aux patients dans sa globalité, pour ne pas interférer les résultats.

Seriez-vous prêt(e) à y répondre ? Notez que c’est strictement anonyme et pour y participer, cliquez sur ce lien, merci pour votre participation.

Je suis à votre disposition sur notre ligne Spondy’Phone au 07.83.61.52.93

 

Syndrome du défilé cervico-brachial

Le défilé cervico-brachial est en quelque sorte un tunnel allant du cou vers les bras (artères, veines, lymphatiques).

Symptômes

Les muscles scalènes antérieurs et scalènes moyens, la première côte et la clavicule forment les parois de ce défilé. Une côte surnuméraire, appelée aussi côte cervicale, ou un cal osseux (secondaire à une fracture de la clavicule, entraînent parfois le rétrécissement de ce passage.

Un cal osseux est une formation osseuse qui soude les deux parties d’un os fracturé. Il peut exister un cal vicieux qui fixe les deux parties de la fracture dans une mauvaise position. Une insuffisance musculaire au niveau des épaules entraîne, par affaissement de celles-ci, un rétrécissement de ce défilé cervico-brachial, susceptible de comprimer les éléments qui y transitent.

Quand l’ensemble des nerfs constituant ce que l’on appelle le plexus, et traversant ce défilé pour aller se rendre dans le bras, puis dans la main, est comprimé, cela entraîne une douleur. Cet écrasement provoque également une fatigue lors de certains travaux nécessitant l’utilisation fréquente et répétée du bras.

Le patient ressent alors des fourmillements ou des décharges électriques dans le bras, du côté de la compression.

La restriction peut également s’exercer sur une veine, de la même façon qu’elle appuie sur un nerf. Cela aboutit alors à la formation d’œdème, pouvant disparaître et réapparaître. Il s’agit de l’infiltration du tissu sous-cutané, qui se traduit par un gonflement localisé ou diffus.

Traitement

Le traitement associe une vasodilatation (ouverture du calibre des vaisseaux) et une fluidification du sang en utilisant des anticoagulants. Il consiste également à intervenir chirurgicalement pour supprimer les éléments qui entraînent la compression des vaisseaux sanguins. Il est associé à une rééducation kinésithérapique.

Evolution de la maladie

Le problème qui se pose alors, est celui de la surveillance d’une éventuelle phlébite pouvant survenir à la suite de la compression de cette veine.

Dans les cas les plus graves, la diminution de la vascularisation, c’est-à-dire du passage du sang, est tellement importante, qu’il peut survenir une occlusion, c’est-à-dire un arrêt total du passage du sang, et s’établir une stase entraînant un refroidissement brutal de tout le bras.

∑ source www.vulgaris-medical.com

Arthrite

Rhumatologie, orthopédie N. f. * arthro : du grec arthron {arthr(o), arthrie}, articulation ; * ite : du grec -itis , suffixe désignant, en médecine, une maladie inflammatoire.

Étym. gr. arthron: articulation; ite: inflammation

Une arthrite peut être aigüe, subaigüe ou chronique, porter sur une articulation (mono-arthrite), un petit nombre d’articulations (oligo-arthrite) ou de nombreuses articulations (polyarthrite), être d’étiologie infectieuse, immunitaire ou métabolique. L’atteinte articulaire des arthrites est initialement synoviale, pouvant s’étendre ensuite aux autres structures de l’articulation (cartilage, fibrocartilages, os sous-chondral).

∑ sourcedictionnaire.academie-medecine.fr

Inflammation d’une articulation pouvant être associée à de fortes douleurs et à une rougeur et un gonflement de cette articulation. Elle peut être aiguë ou chronique et les causes sont multiples : polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique.

Elle peut aussi être d’origine infectieuse, les germes pouvant provenir d’une injection (infiltration), d’une infection de voisinage, ou transportés par voie sanguine. Adj. et n. m. : arthritique : qui se rapporte à l’arthrite ou qui est atteint d’arthrite.

∑ source www.dictionnaire-medical.net

Algique

Algologie Adj. * algo, algésio : du grec algos, algêsis, douleur ; * -ie : du suffixe -ie qui transforme une racine ou un adjectif en un substantif.

Une algie est une douleur locale ou régionale, le plus souvent diffuse, sans relation bien définie avec une cause organique. Le terme « algie », du grec algos « douleur », se retrouve comme affixe (-algie, -algique, algé-.) pour désigner une augmentation (hyperalgique), une diminution (hypoalgésique, analgésique) ou d’autres aspects de la douleur.

L’algie faciale peut être due à un dysfonctionnement des vaisseaux sanguins qui irriguent la face et se traduit par une douleur vive, souvent en arrière de l’oeil, ainsi qu’une rougeur cutanée, un larmoiement, un écoulement nasal. Cette pathologie ne concerne généralement qu’une moitié du visage. Une autre forme d’algie faciale est d’origine nerveuse : c’est la névralgie du trijumeau. L’excitation d’une zone particulière appelée « zone gâchette » provoque des crises très douloureuses qui peuvent durer plusieurs minutes.

∑ sourcewww.dictionnaire-medical.net