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Auto-Rééducation (séances vidéo)

SPONDYL ACTION_logo_400Nous vous présentons des séances d’auto-rééducation effectuées en collaboration avec notre Masseur Kinésithérapeute Fabien Poinloup et moi-même atteinte de spondyloarthrite.

Ces exercices ont pour but d’améliorer votre souplesse et de prévenir l’ankylose afin de garder une bonne mobilité.

5 clips sont au programme et publiés sur notre chaîne Youtube

[S1] région cervicale | voir | durée : 3:06

  • inclinaisons x 10
  • rotations x 10
  • flexions x 10
  • extensions x 10

[S2] région dorsale  | voir | durée : 3:17

  • rotations x 10
  • inclinaisons x 10
  • extensions (posture)

[S3] région lombaire  | voir | durée : 8:42

  • flexion : entre 30 et 60 secondes
  • dos de chat / dos de chien x 10
  • rotation x 10
  • psos
  • flexion
  • soulevé de bassin x 10
  • sphinx (5 minutes)
  • superman

[S4] membres  | voir | durée : 3:12

  • épaules (flexion)
  • genoux

[S5] respiration  | voir | durée : 3:12

  • renforcement inspiration
  • assouplissement thoracique

Uvéite

uveiteLes uvéites sont des inflammations des structures internes de l’œil, qui se manifestent par une baisse de la vision, et souvent par une rougeur et des douleurs oculaires.
L’uvéite correspond à une inflammation d’une partie ou de la totalité de l’uvée. Elle peut ainsi provoquer une rougeur au niveau de l’œil. L’uvée, qui se situe dans la couche moyenne, c’est à dire au centre de l’œil, est composée de l’iris, de la choroïde, une membrane qui irrigue la rétine, et du corps ciliaire. L’iris correspond à la partie colorée de l’œil entourant la pupille, qui contrôle la quantité de lumière qui entre dans l’œil et qui atteint la rétine. Le corps ciliaire est un ensemble de muscles qui permet à l’œil de rendre une image nette : on parle d’accommodation.

L’uvéite peut être aiguë ou chronique et peut toucher un œil ou les deux.

L’uvéite peut être une iritis, également appelée uvéite antérieure. Dans ce cas, l’inflammation concerne l’iris. L’iritis est l’uvéite la plus fréquente. Il existe aussi des cyclites qui correspondent à une inflammation du corps ciliaire. Lorsque l’inflammation atteint l’iris et le corps ciliaire, on parle alors d’iridocyclite. L’uvéite postérieure, ou la choroïdite, touche elle la choroïde dans le fond de l’œil. Quand la totalité de l’urée est concernée, on parle plutôt d’une panuvéite.

Les conséquences de l’uvéite peuvent être graves puisque l’inflammation peut altérer la vision et même provoquer une perte permanente et définitive de la vue. Afin d’éviter ces complications, il est important de diagnostiquer au plus vite une uvéite et de la soigner dans les meilleurs délais.

Cause

Les uvéites peuvent être d’origine infectieuse. Elles peuvent également être liées à une blessure ou à une maladie auto-immune comme la sarcoïdose, une maladie inflammatoire généralement sans gravité, à l’arthrite psoriasique ou à la spondylarthrite ankylosante. Certains lymphomes (= cancers du tissu lymphatique) peuvent aussi être associés à une uvéite. Toutefois, la cause de l’uvéite reste fréquemment inconnue.

Sacrum

Le sacrum est un os unique de forme grossièrement triangulaire, qui réunit d’un seul tenant les cinq vertèbres sacrées au niveau du bassin.

sacrumIl est situé verticalement dans le prolongement de la cinquième et dernière vertèbre lombaire en haut et celui du coccyx en bas. Latéralement, il est enclavé entre les deux os iliaques pour constituer le bassin osseux. Sa base supérieure est appelée le promontoire sacré, celle inférieure étant nommée l’apex. En son centre passe le canal sacral qui contient les dernières racines nerveuses : on parle de la queue de cheval.

Fonction du sacrum

Vue sa position anatomique en regard des organes sexuels, le sacrum subit un dimorphisme sexuel. Chez la femme, le sacrum est plus court mais plus large que chez l’homme.

dimorphisme : présence de deux formes distinctes pour une même espèce, généralement interprétées comme étant le mâle de la femelle

Face antérieure

Aussi appelé pelvienne, elle est concave et regarde vers le bas. Sur cette face, on note la fusion des corps vertébraux, fusion visible au niveau des lignes transverses. Les processus costiformes sont volumineux, on remarque aussi la fusion des zygapophyses. Le ligament jaune va aussi participer à la fusion, tout en laissant huit orifices qui sont les foramens sacrés ventraux ou trous sacrés antérieurs.

Face postérieure

Elle est sous-cutanée et divisée dans la longueur par la crête sacrée. Cette crête est formée par la réunion des processus épineux des vertèbres sacrées, et qui aboutit en bas, à une échancrure : le foramen sacré.

Canal sacral

Le canal sacral est un prisme triangulaire allant en se rétrécissant vers le bas, et qui suit la courbure à concavité antéro-inférieure du sacrum. Il donne naissance latéralement à quatre foramens intervertébraux, qui bifurquent vite pour s’ouvrir sur les faces antérieure et postérieure par les foramens sacraux.

Fessalgie

La fessalgie ou la sacroiliite se traduit par l’apparition de douleurs de la fesse d’horaire le plus souvent inflammatoire. La douleur fessière est soit unilatérale, soit bilatérale, soit à bascule.

nerf-sciatique-exterieurCette fessalgie encore appelée sciatalgie tronquée est une douleur en pleine fesse irradiant parfois en dessous du pli fessier. Elle n’a aucun caractère neurogène (absence de dysesthésies, absence de paroxysme douloureux) ni trajet radiculaire (pas d’irradiation complète au membre inférieur), ni de signe neurologique objectif associé. Cette fessalgie peut être déclenché par les manœuvres de cisaillement des sacro-iliaques.

Maladie auto-immune

Maladie auto-immune

influenza virus mit antikörpernMaladie due, au moins en partie, à une action anormale du système immunitaire : les cellules (lymphocytes) ou les substances de défense (anticorps) s’attaquent sans raison à certains organes comme s’il s’agissait de corps étrangers.

On parle de maladie auto-immune lorsque le système immunitaire de l’organisme déclenche une réaction inflammatoire avec immunisation caractérisée envers ses antigènes du soi non-modifié — d’où la racine auto- pour parler de ce trouble de l’immunité.

Parmi ces maladies peuvent être cités la sclérose en plaques, le diabète de type 1 — jadis appelé « diabète juvénile » ou « diabète insulino-dépendant » —, le lupus, les thyroïdites auto-immunes, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, etc.

Mécanismes

Le système immunitaire est un ensemble de cellules et voies métaboliques conduisant à l’élimination d’une grande variété de pathogènes. Ce système repose sur la notion très centrale du soi opposé au non-soi ainsi qu’au soi modifié. Cette distinction s’effectue grâce à des marqueurs chimiques du soi (id est la reconnaissance de motifs antigéniques plus ou moins spécifiques) mais elle n’est pas véritablement innée : les cellules immunitaires naïves sont d’abord sensibilisées et sélectionnées en fonction de leur réactivité vis-à-vis de ces marqueurs du soi. Cela explique notamment le fait que les individus chimériques n’expriment pas forcément « plus » d’auto-immunité que des individus monozygotes.

Il existe donc chez tous les vertébrés une auto-immunité latente, laquelle est en temps normale inhibée par les mécanismes de régulation de la maturation des cellules immunitaires.