Archives de catégorie : santé

SAFIR : une recherche publique sur les RIC, centrée le patient

Recherche SAFIR

Vous êtes atteint d’un rhumatisme inflammatoire chronique ? Participez dès aujourd’hui à la recherche SAFIR, indépendante et centrée sur les patients.

Aujourd’hui, il manque souvent à la recherche un aspect essentiel de la connaissance sur les rhumatismes inflammatoires chroniques : le ressenti des patients, la façon dont ils vivent leur maladie, dont leurs traitements améliorent ou affectent leur quotidien. Ces informations, seuls les personnes atteintes de ces maladies peuvent les partager.

La eCohorte SAFIR est donc un acte volontaire : c’est le patient lui-même qui s’y inclut. Elle va permettre le suivi en temps réel, pendant plusieurs années et sur plusieurs milliers de patients, des évolutions de ces pathologies et de leurs traitements. 

Plus les patients seront nombreux à raconter comment ils vivent leur maladie, plus les informations traitées seront alors pertinentes et utilisables et permettront d’aboutir à des résultats fiables.

Le programme SAFIR a été lancé le 27 novembre. Vous pouvez en savoir plus sur notre site internet. Et si vous êtes vous-même atteint d’un RIC, vous pourrez décider dès aujourd’hui d’y participer, pour contribuer aux avancées de la recherche sur la vie quotidienne des malades.

Devenez acteur d’une grande étude de santé publique en racontant votre vécu dans un cadre méthodologique rigoureux, allez sur http://recherche-safir.org/

http://recherche-safir.org/
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Coxite

La coxite est une arthrite de la hanche, quelle qu’en soit l’origine, ou une arthrose d’évolution aiguë.

La coxite est l’inflammation de l’articulation de la hanche ou articulation coxo-fémorale. Cette infection est très douloureuse et peut apparaître aussi bien chez le jeune enfant que chez le vieillard.

Le diagnostic de coxite rhumatismal est aisé dans le cadre d’une polyarthrite rhumatoïde ou d’une spondylarthrite ankylosante connue.

La douleur inflammatoire atteint l’aine, la fesse ou la cuisse. L’effort accentue la douleur qui peut se prolonger la nuit et altérer la qualité du sommeil. La marche est limitée ainsi que les activités physiques ou sociales. La présence d’une raideur de hanche accentue encore les répercussions de l’atteinte articulaire.

Le traitement de l’atteinte inflammatoire de la hanche est avant tout fondé sur la prescription d’anti-inflammatoires et de médicaments de fond de la polyarthrite. En cas d’aggravation de la symptomatologie, et si les médicaments ne parviennent plus à soulager les douleurs, l’implantation d’une prothèse est évoquée.

Le port d’orthèses plantaires permet de maintenir le bon alignement des membres inférieurs et d’améliorer la stabilité à la marche. Une élévation peut être nécessaire dans les cas d’inégalité des membres inférieurs afin de rééquilibrer le bassin et prévenir les problèmes aux hanches.

Liste des aliments à préférer pour la SPA …

Saveurs à équilibrer :  amer,  astringent et sucré

Ces 3 saveurs se complètent et s’équilibrent car …

  • l’Amer apaise les envie de sucré. L’amer augmente l’appétit mais le sucré procure une sensation de satiété,
  • l’Astringent va raffermir ces tissus,
  • le Sucré augmente les tissus, compense l’amer et l’astringent ( qui assèche le corps) en apportant de la fluidité.
Liste des aliments

Légumes : artichaut, brocolis, carotte (cuite), céleri, champignon , chou, chou fleur, choux Bruxelles, citrouille, concombre, courge, cresson, endive, fenouil, haricots vert, laitue, olive noir, petit pois cru, poivron doux, pomme de terre, potiron, potimarron, rutabaga .


Fruits : melon, noix de coco, nectarine, papaye, poire, pomme (crue), pomme cuite, pomme douce, prune, pruneau, raisin, raisin de Corinthe, , avocats, citron vert, datte, figue, fraise, framboise, fruits de la passion, grenade .


Légumineuse et céréales : avoine, blé, coucous, épeautre, flocons d’avoine, germe de blé , haricots blancs, haricots rouges, orge, pâtes, pois cassés, pois chiches, riz basmati, sauvage ,  riz blanc , soja, son d’avoine, son de blé, tofu.


Produits laitiers : lait de vache, beurre doux, crème glacée, fromage doux non salé, lait de chèvre, fromage blanc, yaourt dilué et épicé, ghi ou ghee , lait d’amande, lait de riz, lait de soja (chaud et /ou épicé), lait de soja froid.


Condiments : aneth, basilic (frais), cannelle, cardamone, citron vert, coriandre, cumin, curcuma, écorces d’orange, gingembre (frais), malte d’orge, menthe poivrée, persil, poivre noir, safran, sirop de riz, sirop d’érable, sucre blanc, sucre de canne, vanille.


Viande, poisson, fruits de mer : bison, crabe, dinde (blanc), gibier, lapin, blanc d’œufs, poisson d’eau douce, poulet  (blanc), volaille.


Boissons : bière, boisson froide à base de lait, bouillon de légumes, café de céréales, grenadine, jus d’abricot, jus d’Aloès (Aloé-Vera), jus de légume, jus de mangue, jus de poire, jus de pomme , jus de pruneaux, jus de raisin, nectar de pèche, tchai ( chaud, épicé avec du lait), thé noir

Tendons

Partie distale d’un muscle, dense, résistante et blanc nacré, par laquelle le muscle prend insertion.

Étym. lat. tendo: tendon

Le tendon transmet la force et le mouvement engendrés par le muscle. Il est formé de fibres dont la direction peut être parallèle ou oblique par rapport à celle des fibres musculaires et par rapport à la direction générale du muscle et de sa ligne d’action; cette disposition permet de distinguer différents types de muscles: muscles à fibres parallèles, muscles penniformes, semi-penniformes et pseudo-penniformes. Selon sa conformation propre, le tendon peut être court, plat, long ou cylindrique. Certains tendons appartenant à des muscles puissants ont une disposition hélicoïdale plus ou moins prononcée qui leur assure une certaine élasticité et permet une meilleure transmission des effets de la contraction musculaire. Un tendon long peut se réfléchir au cours de son trajet sur un point de réflexion dont la mobilité relative assure la même élasticité à la transmission du mouvement.

Formation conjonctive différenciée, le tendon a la même origine mésoblastique que la fibre musculaire. Il peut être simple, constitué d’un seul faisceau, ou composé, comprenant plusieurs faisceaux primitifs juxtaposés en faisceaux secondaires et tertiaires (type de tendon que l’on trouve chez l’homme). Le tendon est compris dans une gaine tendineuse dont il est séparé par une nappe de tissu conjonctif assez dense, le péritendinéum externe. De la face profonde de sa gaine émergent des cloisons de tissu conjonctif qui s’insinuent entre les faisceaux tendineux, le péritendinéum interne ou endotendon.

Le tendon est le siège d’une vascularisation et d’une innervation trophiques, ainsi que le point de départ d’une sensibilité proprioceptive consciente et inconsciente dont on retrouve les récepteurs dans le tendon sous forme de terminaisons libres ou de corpuscules de Ruffini et de corpuscules lamelleux (corpuscules de Pacini – corpuscules de Vater-Pacini). Cette innervation confère aux tendons un rôle important dans l’équilibre statique et dynamique du corps.

∑ sourcedictionnaire.academie-medecine.fr

Inflammation

Ensemble de manifestations cliniques : douleur, rougeur, chaleur, gonflement avec perturbations des fonctions vasculaires, cellulaires et humorales se produisant dans l’organisme en réponse à des agressions variées (microbiennes, traumatiques, physiques, chimiques, immunitaires, tumorales…).

Étym. lat. flamma : flamme

L’inflammation entre avec la douleur, l’hémostase et l’immunité dans le cadre des processus réactionnels indispensables au maintien de l’intégrité du soi.

Histologiquement, dans les formes aigües, il y a successivement des modifications vasculaires locales (vasodilatation avec ralentissement circulatoire, augmentation de la perméabilité et œdème), puis un afflux de leucocytes circulants, d’abord des granulocytes, puis des monocytes avec margination, adhérence aux cellules endothéliales, diapédèse, phagocytose des substances étrangères et des débris cellulaires et tissulaires et éventuellement formation de pus.

L’évolution de la réaction inflammatoire est variable. En cas d’inflammation aigüe, après élimination de l’agent causal, les phagocytes mononucléés (monocytes, macrophage, histiocytes, etc.) assurent le nettoyage du foyer inflammatoire et on assiste soit à une «restitution ad integrum» sans séquelles, soit au remplacement des tissus détruits par une fibrose cicatricielle sans restitution fonctionnelle. Dans d’autres cas, en l’absence d’élimination de la cause ou en raison de la déficience de certains mécanismes de défense de l’organisme, l’inflammation devient chronique se caractérisant par la formation d’un infiltrat inflammatoire généralement mixte (granulocytes, histiocytes-macrophages, lymphocytes, voire cellules géantes et épithélioïdes) avec des phénomènes de néo-angiogenèse et surtout des processus de remaniement tissulaire (associant phénomènes de destruction et de reconstruction) avec en particulier une importante prolifération fibroblastique.

La réaction inflammatoire fait intervenir un grand nombre de types cellulaires (phagocytes mononucléés et polynucléaires, lymphocytes, plaquettes, mais aussi cellules propres des tissus, cellules endothéliales, etc.) et de médiateurs humoraux (complément, système contact, protéine de l’hémostase), qui sont autant de cibles des thérapeutiques. Enfin, la plupart des réactions inflammatoires induisent une réponse systémique comportant une augmentation des teneurs plasmatiques en protéines dites de la phase aigüe (telles que la protéine C réactive, la protéine sérique amyloïde A, plusieurs α-1-globulines, certains composants du complément, le fibrinogène, l’haptoglobine et une diminution des concentrations d’autres protéines telles que l’albumine, la transferrine, la fibronectine, l’apoprotéine A-1.

∑ source dictionnaire.academie-medecine.fr