Archives de catégorie : association

CryoBox a reçu Spondyl(O)action

C’est avec plaisir que nous avons reçu les représentants de Spondyl(O)action dans notre centre CryoBox afin de leur faire découvrir l’ensemble des bienfaits de la cryothérapie.

Quelques précisions sur la cryothérapie

Vous avez sans doute déjà entendu parler de cryothérapie mais savez vous en quoi le froid peut améliorer votre quotidien ?

La cryothérapie corps entier, c’est 3 minutes à -110 degrés. Grâce au choc thermique l’ensemble du corps réagit et une cascade de réactions se déclenche. Une réaction antalgique immédiate grâce a l’action sur le nerf. Puis un bien être et un sommeil retrouvé grâce à l’action hormonale et bien sûr une récupération optimale avec l’action vasculaire.

C’est l’addition de tous ces bénéfices qui vous permettront de soulager vos douleurs et de stopper la fatigue. Quand douleurs et fatigue sont devenues chroniques, c’est l’addition des séances sur une période de 10 jours qui vous permettra d’avoir un bénéfice durable.

Pour avoir un suivi personnalisé, chez CryoBox c’est toujours un ostéopathe qui vous reçoit pour un bilan afin de déterminer le protocole optimal adapté a votre situation.

Spécialement pour vous grâce à Spondyl(O)action
En tant qu’adhérent de l’association Spondyl(O)action, CryoBox a le plaisir de vous faire bénéficier d’un avantage de -20% sur l’ensemble des formules.

Vous avez des questions ou vous souhaitez changer avec nous ? Ecrivez nous sur l’adresse hello@cryobox.cool ou appeler nous au 01 83 89 30 15.

Au plaisir de vous voir et de vous accompagner pour améliorer votre quotidien. | L’équipe CryoBox

Dons aux associations : qu’en est-il des réductions d’impôt avec le prélèvement à la source ?

Question : « Je fais régulièrement des dons à des associations, sont-ils toujours déductibles des impôts malgré le passage au prélèvement à la source ? »

Réponse de Service-public.fr : « Oui, le bénéfice de la réduction d’impôt pour des dons à une association ou une fondation d’intérêt général est maintenu. »

Les réductions d’impôt liées aux dons restent acquises.

Un acompte de 60 % de la réduction d’impôt au titre des dons déclarés en 2018 vous sera versé à partir du 15 janvier 2019. Le solde sera réglé à compter de juillet 2019, après la déclaration de revenus qui permettra de déclarer le montant des dépenses engagées au profit d’associations en 2018.

Quelles sont les réductions ?
  • Les dons à des organismes d’intérêt général ou reconnu d’utilité publique ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 66 % du montant versé, dans la limite de 20 % du revenu imposable. Un don de 50 € ouvre par exemple droit à une réduction d’impôt de 33 €.
  • Pour les dons à des organismes d’aide aux personnes en difficulté, la réduction d’impôt est de 75 % des versements, dans la limite de 536 € pour les dons effectués en 2018. La fraction au-delà de cette somme ouvre droit à une réduction d’impôt de 66 %, dans la limite de 20 % du revenu imposable.
Au moment de votre déclaration annuelle de revenu, vous devez déclarer le montant des sommes que vous avez versées dans la case 7 UD de la déclaration n° 2042-RICI. Vous trouverez ce formulaire sur le site impots.gouv.fr
Pour quelles associations ?

Les dons doivent être effectués de manière désintéressée et sans contrepartie au profit d’associations, de fondations, d’œuvres, de fonds de dotations ou d’organismes publics ou privés reconnus d’utilité publique ou d’intérêt général à but non lucratif.

Parmi les domaines d’activité principalement concernés :

  • philanthropie dans les secteurs cultuel, éducatif, scientifique, social, familial, humanitaire, sportif ;
  • mise en valeur du patrimoine artistique ;
  • défense de l’environnement naturel ;
  • diffusion de la culture, de la langue et des connaissances scientifiques françaises ;
  • présentation au public de spectacles ;
  • enseignement supérieur ou artistique public ou privé ;
  • financement d’une entreprise de presse, financement électoral…
Pour quels types de dons ?
  • les sommes d’argent versées à une ou plusieurs associations ;
  • les dons en nature (la valeur du don est déterminée lors de sa remise au bénéficiaire) ;
  • les revenus auxquels les particuliers décident de renoncer au profit d’une association (par exemple, en cas de mise à disposition d’un local à titre gratuit) ;
  • les frais engagés par les bénévoles dans le cadre de leur activité associative et pour lesquels ils renoncent au remboursement ;
  • les dons par SMS (le montant du don est prélevé sur la facture téléphonique et l’opérateur reverse le montant collecté à l’association, sans transmettre l’identité du donateur).
source de l'info : service-public.fr

L’année 2018 s’achève pour Spondyl(o)action avec de belles réussites

Professeur Jérémie SELLAM, Service de rhumatologie de l'Hôpital Saint-Antoine - Paris, parrain de notre association. 
Pr. Jérémie SELLAM | Parrain de l’association
Pr. Jérémie SELLAM | Parrain de l’association

L’année 2018 s’achève pour Spondyl(o)action avec de belles réussites : une reconnaissance et une visibilité grandissante dans le domaine des spondyloarthrites auprès des patients et des Autorités, un dynamisme en recherche clinique (étude SAFIR), une présence constante (mais mesurée) sur les réseaux sociaux, et, depuis la rentrée de septembre 2018, des permanences dans le service de rhumatologie de l’Hôpital Saint-Antoine.

Ces permanences sont un élément essentiel de la vie associative : elles permettent d’échanger en direct avec les patients ou leurs aidants. Elles illustrent les liens tissés entre le service de rhumatologie et l’association. Déjà en quelques mois, de nombreuses personnes ont pu bénéficier de l’écoute et des conseils avisés de Nathalie ROBERT, présidente de Spondyl(o)action.

Spondyl(o)action grandit et, dans le même temps, la recherche avance dans le domaine des spondyloarthrites, tant dans la compréhension des mécanismes de la maladie (étude du microbiote intestinal par exemple), de l’imagerie (IRM) que des traitements.

A ce propos, la Société Française de Rhumatologie a actualisé les recommandations de prise en charge des spondyloarthrites.

Dans ces recommandations sont précisées les modalités d’utilisation des traitements médicamenteux, ce d’autant plus que le rhumatologue a désormais plusieurs possibilités de biomédicaments en cas d’échec des anti-inflammatoires non stéroïdiens : anti-TNF, anti-IL17 et anti-IL23. Il ne faut pas non plus oublier les méthotrexate, le léflunomide et la sulfasalazine, en cas d’arthrite périphérique.

Pour autant, il est important d’intégrer la prescription de ces médicaments dans une prise en charge globale, coordonnée par le rhumatologue et qui comprend : l’arrêt du tabac, l’activité physique qui doit être encouragée, la prise en charge des maladies associées (ostéoporose, maladies cardio-vasculaires), les auto-exercices quotidiens. La kinésithérapie peut dans certains cas s’avérer utile. Ces recommandations stipulent que les régimes alimentaires d’exclusion n’ont pas été évalués de manière robuste dans les spondyloarthrites : ainsi, bien que les patients leur portent un intérêt croissants ils ne peuvent pas être conseillés sur la base de données scientifiques solides.

Bien entendu, cette prise en charge ne peut se faire qu’en informant et en éduquant le patient vis-à-vis de sa maladie et de ses traitements. Le patient participe donc activement à sa propre prise en charge. La décision médicale partagée est le maître mot.

Notons que ces recommandations stipulent que « le recours aux associations de malades peut être utile ». Spondyl(o)action a donc bel et bien sa place dans la prise en charge des patients souffrant de spondyloarthrites !

Très bonne année 2019 !

Pr Jérémie SELLAM,
Service de Rhumatologie, Hôpital Saint-Antoine, AP-HP

Référence : Actualisation 2018 des recommandations de la Société Française de Rhumatologie (SFR) pour la prise en charge en pratique courante des malades atteints de spondyloarthrite. Wendling D et coll. Revue du Rhumatisme Mai 2018

Question à l’un de nos parrains de l’association sur sa gestion au quotidien de sa maladie.

François LAMIRAUD, coureur cycliste français, consultant sportif - Marseille, parrain de notre association.  
#ChallengeHeure

François LAMIRAUD est notre parrain sportif depuis les premières heures de notre association. Son activité est très dense auprès de la Fédération Française de Cyclisme et ses reportages sur Eurosport TV. Il a pris un peu de temps pour partager son quotidien, merci à lui …

Comment gérez-vous vos douleurs, votre traitement et votre préparation de sportif de haut niveau au quotidien ?

Mes douleurs sont plutôt bien contrôlées grâce au traitement(bio-thérapie) prescrit par mon rhumatologue. Je ne suis plus sportif de haut niveau, je suis retraité de ma première vie. Je suis depuis janvier dernier conseiller technique sportif pour la fédération de cyclisme. Je pratique toujours un peu le sport, que j’adapte en fonction de ma fatigue et mes douleurs. Je pratique beaucoup d’étirements pour garder une bonne souplesse, me relaxer et garder la conscience de chaque muscle de mon corps.

Votre plan d’entrainement et de compétition est-il lié à celui de vos examens / traitements ?

Lorsque j’étais sportif, mon planning sportif et mes rythmes de vie tenaient compte de mes examens et de mes soins. Ils faisaient partie intégrante de ma préparation. Étant plus fragile à cause du traitement, je faisais surtout en sorte de ne pas tomber malade en période hivernale, en étant vigilant de ne pas pratiquer en extérieur quand il faisait trop humide et froid. En pleine saison, pas le choix, le cyclisme de compétition se pratique qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige !

Comment distinguez-vous les douleurs liées à la spondy, qui nécessitent un suivi médicale, et celles liées à vos activités sportives (courbatures, blessures …) ?

Je distingue clairement les différents signaux car j’ai appris à bien connaître mon corps et à maîtriser les impacts de l’entraînement. L’entraînement de haut niveau consiste à « brusquer » ou à « surprendre » l’organisme afin de déclencher des adaptations physiologiques nécessaires à la progression. Ce n’est pas forcément excellent pour la santé, surtout lorsque l’on souffre d’une maladie chronique inflammatoire. Mais je pense que le plaisir que m’a procuré le sport de haut niveau m’a permis de m’épanouir dans la vie. J’ai aussi bien géré les moments de récupération pour ménager mon organisme.

Avez-vous une préparation mentale particulière pour vous motiver ou pour continuer d’avancer lors des pics de douleurs ?

Si oui, considérez-vous que la maladie a pu vous apporter une motivation supplémentaire sous la forme d’un combat quotidien contre votre corps ?

J’ai parfois fait appel à des spécialistes, notamment lorsque j’ai traversé des moments de doute, que rencontrent d’ailleurs tous les sportifs. Je pense effectivement, qu’inconsciemment, j’ai voulu lutter contre quelque chose, me battre contre les effets de la maladie, prouver qu’elle ne gagnera pas sur moi. Mais je ne me suis jamais considéré comme malade. Je souffrais probablement bien plus que mes concurrents, mais je devais faire avec ces douleurs si je voulais atteindre mes objectifs.

Quels conseils donneriez-vous aux personnes atteintes de spondy, sportive ou non ?

De consulter son rhumatologue pour cibler le bon traitement, d’essayer de travailler la mobilité et de se faire confiance. Cette maladie est très handicapante, nous devons vivre avec, mais il faut essayer de s’en faire une alliée, pas une ennemie….

avec François LAMIRAUD

Ma grande famille

Cet été, la première personne qui me soutenait et m’encourageait quand je ne connaissais personne, c’est Nathalie ROBERT, la présidente d’une association contre la maladie de la spondylarthrite, cette association s’appelle Spondyl(O)action.

Elle connaissait bien ma maladie,  elle s’occupait de mon dossier médical et communiquait souvent avec mon médecin pour suivre mon état. Aujourd’hui, j’avais une permanence avec elle à la MDPH de Bobigny avec d’autres malades atteints de cette maladie.

Je n’avais pas vu Madame ROBERT depuis que je suis entré à l’hôpital, j’étais super heureux de la revoir et elle était contente de voir que mon état de santé s’est beaucoup amélioré, j’ai bien vu sa joie dans ses yeux.

Franchement, c’est une femme adorable avec un grand cœur et je voudrais, vous ma grande famille, lui dire un merci car elle m’a apporté beaucoup d’aide.

Merci Ma famille et Merci Nathalie ROBERT