Archives de catégorie : santé

Règles de dispensation et de substitution des médicaments génériques

ameli.fr pour les médecinsameli.fr a publié en novembre 2019, un article très constructif et informatif sur la dispensation et la substitution de médicaments génériques obéissent à des règles particulières.

Règles de substitution

Depuis 1999, les pharmaciens sont autorisés à substituer un médicament générique à celui prescrit, à condition que ce médicament soit dans le même groupe générique et que le médecin n’ait pas exclu cette possibilité par l’apposition de la mention manuscrite « non substituable » sur l’ordonnance.

Pour limiter le risque de confusion par le patient, le pharmacien doit indiquer sur l’ordonnance le nom du médicament qu’il a substitué (voir l’Article L5125-23 sur le site legifrance.gouv.fr, modifié par la loi de renforcement de sécurité sanitaire du 29 décembre 2011)

Objectifs de substitution

Les pharmaciens sont encouragés à substituer les médicaments d’origine par des médicaments génériques et des objectifs sont fixés depuis 2006, dans le cadre de la convention nationale entre l’Assurance Maladie et les pharmaciens. L’objectif de taux de substitution fixé par les pouvoirs publics est aujourd’hui de 86 %. En 2015, le taux moyen de substitution était de 82,8 %.

Répertoire des médicaments génériques

Le répertoire des médicaments génériques est un outil mis à la disposition des professionnels de santé. Il a pour objet de faciliter la prescription par le médecin et la substitution par le pharmacien en identifiant dans un même groupe le médicament d’origine et l’ensemble des médicaments génériques correspondants.

L’inscription par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) d’un médicament générique au sein du répertoire garantit le fait qu’il peut se substituer au médicament d’origine, dans les mêmes conditions d’efficacité, de sécurité d’emploi et de qualité.

Le répertoire contient tous les médicaments génériques autorisés par l’ANSM. Cependant, certains peuvent ne pas être commercialisés par les laboratoires détenteurs de l’AMM.

3 accès possibles :

  • Pour consulter la liste complète des médicaments inscrits au répertoire des médicaments génériques (commercialisés ou non) > Répertoire Génériques sur le site ansm.sante.fr.
  • Pour effectuer une recherche complète sur un médicament commercialisé (générique ou non) > consultez la base de données publiques des médicaments avec 2 entrées possibles (par nom de médicament et par nom de substance active).

Dans la fiche info de chaque médicament faisant partie du répertoire, le paragraphe « Groupe(s) générique(s) » permet d’accéder à la liste des médicaments du groupe et à toutes les informations les concernant : résumé des caractéristiques du produit, notice d’information du patient, prix, service médical rendu…

Pour vérifier sur son smartphone si une molécule est inscrite ou non au répertoire des médicaments génériques, parmi 7 classes thérapeutiques, soit 220 molécules (élargies à 16 classes soit 285 molécules pour les prescriptions hospitalières délivrées en ville) : téléchargez gratuitement l’application E-mémo Génériques :

source du sujet > ameli.fr

CryoBox a reçu Spondyl(O)action

https://www.cryobox.cool/C’est avec plaisir que nous avons reçu les représentants de Spondyl(O)action dans notre centre CryoBox afin de leur faire découvrir l’ensemble des bienfaits de la cryothérapie.

Quelques précisions sur la cryothérapie

Vous avez sans doute déjà entendu parler de cryothérapie mais savez vous en quoi le froid peut améliorer votre quotidien ?

La cryothérapie corps entier, c’est 3 minutes à -110 degrés. Grâce au choc thermique l’ensemble du corps réagit et une cascade de réactions se déclenche. Une réaction antalgique immédiate grâce a l’action sur le nerf. Puis un bien être et un sommeil retrouvé grâce à l’action hormonale et bien sûr une récupération optimale avec l’action vasculaire.

C’est l’addition de tous ces bénéfices qui vous permettront de soulager vos douleurs et de stopper la fatigue. Quand douleurs et fatigue sont devenues chroniques, c’est l’addition des séances sur une période de 10 jours qui vous permettra d’avoir un bénéfice durable.

Pour avoir un suivi personnalisé, chez CryoBox c’est toujours un ostéopathe qui vous reçoit pour un bilan afin de déterminer le protocole optimal adapté a votre situation.

Spécialement pour vous grâce à Spondyl(O)action

En tant qu’adhérent de l’association Spondyl(O)action, CryoBox a le plaisir de vous faire bénéficier d’un avantage de -20% sur l’ensemble des formules.

Vous avez des questions ou vous souhaitez changer avec nous ? Ecrivez nous sur l’adresse hello@cryobox.cool ou appeler nous au 01 83 89 30 15.

Au plaisir de vous voir et de vous accompagner pour améliorer votre quotidien.

L’équipe CryoBox

Quid de notre pension d’invalidité ? Nous personne en situation de handicap …

Je décide de faire cette pétition car je n’ai pas choisi d’être dans cette situation, ce n’est pas un choix. Je ne travaille plus et touche une pension d’invalidité qui est soumis premièrement à l’impôt sur le revenu et soumis à la CSG et RDS.

Quid de notre pension d'invalidité ? Nous personne en situation de handicap

Je m’appelle Nathalie, j’ai 54 ans et suis atteinte de plusieurs maladies auto-immunes dont la spondyloarthrite. J’ai créé mon association il y a 3 ans, elle se nomme spondyloaction.fr.

Le gouvernement ne parle jamais de nous (personnes en situation de handicap) et cela est inadmissible. Nous souffrons tous les jours de nos maux, nous vivons avec un minimum vitale mais cela n’intéresse personne, pourtant nous sommes des électeurs en puissance.

Venez signer la pétition en cliquant sur ce lien

Signez et j’irais remettre cette pétition à Monsieur le Président Macron en ma qualité de fondatrice et présidente. Je n’irais pas la remettre à la secrétaire d’état chargé du handicap car elle n’a jamais pris le temps de répondre à mes courriels à ce sujet. Merci à vous de m’avoir lu et de votre soutien qui espérons donnera réponse à nos doléances.

La sexualité des patients atteints de RIC | partie 3

Evelyne ROSALIE | Relations avec le corps médical

Le journal de bord de la douleur : Les prémisses d’une auto-observation

Pour apprécier votre travail corporel quotidien de la prise en charge de votre douleur, noter ces bénéfices, vos difficultés, construisez-vous un petit journal de bord de la douleur.

Cette façon de procéder va vous inciter à adopter une attitude d’exploration et de curiosité à l’égard de vos propres processus internes. Elle va vous permettre d’observer ce qui se passe en vous. En vous observant, vous allez y noter vos progrès difficultés, à installer cette respiration dans votre quotidien pour que l’on puisse en discuter.

Relevez les caractéristiques de votre douleur, ses fluctuations. Cela sera autant d’indices qui peuvent vous aider ainsi que votre personnel soignant pour apporter des solutions plus précises sur vos maux.

Bon courage à tous pour ce premier travail et à bientôt pour une deuxième étape de la gestion physique de ses douleurs pour mieux vivre sa sexualité.

La sexualité des patients atteints de RIC | partie 2

Evelyne ROSALIE | Relations avec le corps médical

Une gestion au quotidien par la respiration

  • Placez les deux mains sur la cage thoracique comme pour l’envelopper. Comme deux pinces, elles vous aideront à refermer les côtes dans l’idée d’exercer une pression pour les rapprocher, sans exagération.
  • Inspirez sur quatre temps, en comptant lentement jusqu’à quatre, en rentrant tout d’abord le ventre, puis en maintenant la pression sur les côtes, et en envoyant l’air le plus haut possible jusqu’aux voies aériennes supérieures (au niveau de la clavicule). Marquez un petit temps d’arrêt.
  • Expirez par le nez, toujours sur quatre temps. Abaissez la poitrine, refermez les côtes et gonflez légèrement le bas du ventre sans lâcher la taille pour pousser l’expiration jusque dans le bassin puis jusqu’au bout des pieds, sans forcer.
  • Relâchez l’intérieur du corps n’implique pas de relâcher sa posture. Vu de l’extérieur, le corps ne bouge pratiquement pas.
  • La respiration est un mouvement intérieur qui ne nécessite pas de faire des mouvements extérieurs. C’est elle qui donne le « la » aux différentes parties du corps qui s’ajusteront automatiquement.

Répétez l’expérience le plus souvent que possible. Vous pouvez faire 10 respirations en le temps d’inspirer longuement et lentement et de faire votre expiration  tout aussi longuement et profondément. L’inspiration et l’expiration seront d’intensité et de durée  équivalentes.

Si vous avez du mal à savoir si vous respirez jusque dans le bas de votre ventre, faites le test suivant, il vous servira d’auto-correcteur.

  •  Placez vos mains sur le bas de votre ventre.
  • Inspirez lentement par le nez sur quatre temps en rentrant le ventre.
  • Marquez un petit temps d’arrêt.
  • Puis expirez lentement sur quatre temps par le nez en abaissant la poitrine, en relâchant les côtes et surtout en gonflant le bas de votre ventre. Vous pourrez sentir qu’à l’expiration, elles se soulèvent légèrement. C’est le signe que votre expiration va jusque dans le bas de votre ventre.
  • Plus vous parviendrez à descendre votre expiration plus votre nouvelle inspiration sera longue, plus par la suite votre expiration vous aidera à faire basculer le bassin. De fil en fil en aiguille, vous aurez une réelle maîtrise sur vos mouvements
  • N’hésitez pas à passer du temps sur l’apprentissage de cette respiration est la clef du soulagement pour apaiser la douleur physique et psychique
Mon conseil

Il est nécessaire de respecter l’ordre des mouvements. Chaque chose se fait l’une à la suite de l’autre pour éviter les mouvements saccadés. Prenez votre temps. Ne faites pas de mouvement brusque.

Vous aurez peut-être l’impression d’étouffer, de ne pas pouvoir prendre suffisamment d’air ou d’expirer tout l’air absorbé. C’est normal. Ce sont les inconvénients auxquels on est souvent confronté lorsque la cage thoracique a du mal à se déployer ou à se refermer.

Pour éviter ce désagrément, inspirez et expirez encore plus lentement et concentrez-vous sur le mouvement des côtes. Vous devez sentir cet ascenseur imaginaire des côtes monter et descendre lorsque vous respirez.

Petit à petit, avec la répétition des différents mouvements qui composent la respiration, vos muscles intercostaux vont regagner en souplesse. La manipulation de votre colonne d’air sera plus aisée et votre respiration plus ample. Dès lors vous retrouverez ou découvrirez le plaisir à respirer amplement.

Vous pouvez pratiquer cet exercice à tout moment de la journée pour vous exercer : soit en position couchée soit en position assise ou encore debout. Cet exercice peut s’inclure facilement dans votre quotidien et vous en verrez les bénéfices très rapidement.